jeudi 25 octobre 2012

La PME a-t-elle sa place en France ? - JDN Management

http://www.journaldunet.com/management/expert/52594/la-pme-a-t-elle-sa-place-en-france.shtml



La PME a-t-elle sa place en France ?



Au-delà des invocations convenues lors des rendez-vous électoraux, peu de choses ont réellement changé pour les PME depuis trente ans. Il est malheureusement à craindre qu'il en soit de même pour les cinq années à venir.


Comme lors de chaque élection présidentielle, les PME et ETI ont été au cœur des débats économiques. Une fois de plus tous les candidats se sont accordés à souligner l'importance des entreprises de taille moyenne pour le tissu industriel français, et le retard de notre pays dans ce domaine par rapport à nos voisins. Cependant, au-delà des invocations convenues lors de ces grands rendez-vous, force est de constater que peu de choses ont réellement changé pour les PME depuis trente ans. Il est malheureusement à craindre qu'il en soit de même pour les cinq années à venir.
Passé une certaine taille (50 employés), les PME françaises sont soumises, peu ou prou, aux mêmes contraintes et aux mêmes réglementations que les entreprises plus importantes. La gestion des ressources humaines chez France Télécom ou Renault déclenche-t-elle une malheureuse vague de suicides chez leurs salariés, et ce sont des milliers d'entreprises de taille moyenne qui doivent travailler sur un plan d'urgence de lutte contre le stress au travail. Des disparités de salaire entre hommes et femmes sont-elles constatées dans tel ou tel grand groupe, les directions de toutes les PME sont invitées à élaborer rapidement un plan d'égalité hommes/femmes ? Un patron du CAC40 abuse de stock-options ou se verse une rémunération indécente et c'est une nouvelle avalanche de réglementations tatillonnes qui s'abat immédiatement sur des milliers de chefs d'entreprise dont les salaires dépassent rarement ceux des médecins spécialistes.


Face à la loi et aux contraintes administratives, les entreprises  grandes ou moyennes sont traités de la même manière mais cette égalité de façade s'efface totalement lorsqu'il s'agit d'activités économiques.

De nombreuses petites « Grandes Ecoles » irriguent parcimonieusement le sommet de la pyramide des entreprises françaises avec leurs jeunes diplômés. 400 polytechniciens sont produits avec constance chaque année. Leur effectif n'a pas augmenté depuis 50 ans malgré le doublement de la population française. Dès leur sortie, ils sont immédiatement happés par la haute fonction publique ou les entreprises du CAC40 quand ils ne sont pas dévoyés par la finance internationale plus rémunératrice. Cette pénurie d'ingénieurs de haut niveau prive les entreprises de taille moyenne de nombreux talents. Elles sont contraintes de s'en passer ou de les trouver à l'étranger lorsque les lois françaises sur l'immigration ne leur interdisent pas de le faire.


La commande publique française n'est accessible aux PME qu'au prix de coûts commerciaux prohibitifs. Elle oblige nos équipes commerciales à travailler trois à cinq fois plus pour un appel d'offre public que pour une affaire commerciale privée, sans avoir jamais la certitude que le projet sera finalement réalisé. Les règles de transparence apparente empêchent également les entreprises moyennes de mettre en valeur leur savoir-faire et leur contribution à l'économie locale. Le diktat du moins disant financier favorise les grands groupes rompus aux arcanes de la commande publique et pouvant activer des réseaux conduisant très souvent à la fuite des emplois hors de France. Face à cette situation, l'idée d'un « Small Business Act » à la française est souvent évoquée… pour retomber régulièrement dans les oubliettes des programmes politiques.

De leur côté, les grandes entreprises françaises pourraient être un facteur formidable de développement des ETI, y compris à l'international où, comme chacun sait, se déroule la vraie compétition pour la création de valeur et la croissance. Les grands groupes allemands appliquent parfaitement ce principe, et appuient fortement leurs succès internationaux sur un tissu de partenaires impliquant directement de nombreuses ETI et PME qui font à la fois leur force et leur capacité d'innovation. A l'opposé, les grands groupes français sont généralement hermétiques à l'offre des PME nationales et préfèrent travailler avec d'autres grands acteurs. Cela contraint les PME à ne vendre qu'à d'autres PME, les privant ainsi d'un flux d'activité et de références prestigieuses qui pourraient leur servir sur d'autres marchés. Cet ostracisme est-il  un effet de l'extrême centralisation de notre pays ? De la concentration des élites dans un nombre restreint d'entreprises ou de corps administratifs? D'une aversion au risque caractéristique des sociétés sclérosées ? Je n'ai pas la réponse mais force est de constater que cela ne constitue pas un environnement favorable pour le développement des PME et qu'il ne contribue pas à l'émergence de nouvelles grandes entreprises en France.
Ce sont les raisons pour lesquelles l'entreprise que j'ai créée et que je dirige s'est rapidement tournée vers l'international. Outre les opportunités de marché apportées par un développement à l'étranger, le « made in France » y semble paradoxalement plus apprécié qu'en France. En 27 années d'existence, nous avons accumulé quatre fois plus de grandes références publiques à l'international qu'en France (Mairie de New York, Maison Blanche, Sénat américain, Police anglaise, Armée Allemande, Ministère des Affaires Étrangères de Singapour, pompiers d'Australie, …). Il en va de même pour les grandes entreprises privées. Nos solutions équipent des multinationales comme Samsung, Sony, Johnson& Johnson, Whirlpool, Hertz, Microsoft, Honeywell, ABB, GE, Abbot, Eli Lilly, BASF mais fort peu d'entreprises du CAC40 (5 au total). A titre de comparaison, notre taux de pénétration du Fortune 500 américain est proportionnellement deux fois supérieur à celui que nous avons avec le CAC40.


Paradoxalement, une PME française vend plus facilement à des grands comptes lorsqu'elle travaille hors du territoire français. Ces grandes sociétés, souvent marquées par la culture économique anglo-saxonne, ne semblent pas soumises aux mêmes préjugés que l'establishment étatique et industriel français. Seules comptent pour elles la qualité des produits et des services proposés, leur adéquation à des besoins avérés et la valeur apportée, éléments sur lesquels les PME françaises n'ont pas à rougir vis-à-vis de leurs concurrents internationaux. Ce dernier point sera aisément confirmé, pour ce qui concerne mon entreprise, par les grands groupes français visionnaires qui travaillent avec nous, parmi lesquels je citerais, Sanofi, Valéo ou France Télécom.

Bien entendu, il serait inexact de dire que les affaires se font facilement hors de France et que l'international est un paradis pour les PME françaises. La concurrence y est féroce, les clients sont exigeants et difficiles d'accès, les cycles de ventes y sont longs et complexes. Cependant, même si les contrats ne se signent pas facilement, le succès est possible et aucun plafond de verre ne vient vous rappeler votre taille et votre statut.


Il arrive que nos démarches commerciales nous amènent à approcher les filiales étrangères de grands groupes français. Ironiquement, leur comportement est proche des grandes entreprises étrangères et nous comptons désormais davantage de filiales de grands comptes français parmi nos clients à l'étranger qu'en France.

La bonne nouvelle c'est que ces filiales de grands groupes français à l'étranger nous permettent souvent d'entrer en contact avec le siège social parisien, autrefois inaccessible. C'est cependant un bien long chemin de passer par Sydney pour vendre à Paris et cela même si nul n'est jamais prophète en son pays.

Chronique de 
Président du Directoire, Esker

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* Editeur de logiciels créé en 1985, Esker réalise 66% de ses 36,3 millions d'euros de chiffre d'affaires à l'international, ce qui fait d'elle une des PME françaises les plus présentes à l'international. Organisée comme une véritable multinationale, Esker réalise proportionnellement deux fois plus de chiffre d'affaires avec les sociétés du S&P 100 aux Etats-Unis qu'avec les sociétés du CAC 40.

** Source : KPMG, Mars 2012, « Voyage au cœur des ETI : stratégie de conquête »

mercredi 24 octobre 2012

Adidas lance une nouvelle génération de vitrine interactive

http://www.influencia.net/fr/actualites1/innovations,adidas-lance-nouvelle-generation-vitrine-interactive,41,2954.html 

Adidas lance une nouvelle génération de vitrine interactive

Publié le 17 octobre 2012




La marque aux trois bandes pour sa nouvelle collection Neo vient d'installer en Allemagne un nouveau type de devanture permettant au consommateur de prolonger son expérience interactive. Une première selon Adidas…
Et c'est plus précisément à Nuremberg que cela se passe. Depuis 2 semaines une nouvelle vitrine, pensée par TBWA/Helsinski est installée en devanture du magasin Neo d'Adidas. Elle interpelle les passants en se différenciant des interfaces numériques habituelles.
En plus de divertir le consommateur via une interactivité qui aujourd'hui l'amuse plus que l'étonne, cette vitrine permet de se connecter directement au portable de la personne sans application, ni QR code. Une première du genre offrant ainsi à la marque au travers d'une vraie innovation un moyen simple et rapide d'entrer dans le terminal de sa cible.
Le smartphone devient à cet instant un relai efficace de la vitrine permettant un complément d'informations, de jeux et bien évidemment un accès direct à l'e-boutique de la nouvelle griffe d'Adidas dont l'égérie est depuis peu Justin Bieber. Un partenariat célébré comme il se doit avec un jeu relié à la page fan et auTumblr de Neo. Le but est de retrouver une paire d'Adidas dorée qui permettra au vainqueur de rencontrer le chanteur agé aujourd'hui de 18 ans.
                  
Mais après la minute " Bieber ", revenons à notre sujet.  Car pour rentrer en interaction complète avec la vitrine équipée de la technologie Samsung, le « shopper » a juste besoin de passer par un code url puis rentrer un code pin qui le mettra directement en relation avec la vitrine. Il peut ainsi choisir les articles qui l'intéressent en la manipulant, puis les placer dans un panier digital qui est directement en lien avec son téléphone. Le choix des articles pourra ainsi être acheté ou partagé sur les médias sociaux.
Officiellement, selon le Vice Président Retail Environnement Adidas Brand, Ted Mager, Adidas veut démontrer qu'il reste « à la pointe de l'innovation digitale avec cette " window shopping ". Notre nouveau label Neo, tourné vers les adolescents offre un cadre propice pour ce type de test. Et comme NEO veut dire nouveau dans le concept et l'esprit, on peut dire que ça a du sens »
Pour l'instant la vitrine Neo est en essai pour une période de 6 semaines avant peut-être de s'étendre dans d'autres points de vente. On verra d'ici là si la marque est toujours aussi emballée par son innovation… La suite en image.
Gaël Clouzard
Rubrique réalisée en partenariat avec HighCo








Marketing Career: 5 tips for building a personal brand | MarketingSherpa Blog





Marketing Career: 5 tips for building a personal brand

The ladder of success no longer has certain rungs that must be met. Now, companies are placing a greater emphasis on company culture, and are looking for people who will fit into that.
In the days when large corporations were the trendsetters of the business world, you could get ahead by following a certain set of rules. As the recession knocked down some of these traditional companies from their former glory, a new way of doing business was highlighted.
Facebook, Google, Twitter, Apple and a thousand others like them ditched the suits and turned casual Friday into a week-long institution. Ping pong tables (like the one here at MECLABS) replaced conference tables and office spaces began providing an environment that would encourage employees to "think different."
Companies are looking beyond info from your resume, and wanting to get to know you. Zappos, for instance, has said that in their personality-focused hiring process, they ask themselves if the person being interviewed is someone they would want to get a beer with.
As personality and corporate culture become a bigger proponent of the hiring process, it may be time to make yourself known and stop hiding behind a generic black and white, 12-point Times New Roman font resume.
An increasing amount of companies want to see that you have unique, unconventional skills to bring to their team, instead of checking off a list of qualifications on your resume.
Establishing your personal brand online can be the most effective way to get – and keep – a company's attention.

Tip #1. Identify who you are, and where you want to be
"It sounds so basic, but I think what we forget about a lot is, what do you want to do, where do you want to be? Then it makes it simple to break [personal branding] down into tangible goals," said Taylor Aldredge, Ambassador of Buzz, Grasshopper.
Even if already on a set career path, asking these questions can give personal brand building a direction that will open up doors and allow for new and creative results within established processes.
After building her business, Tara R. Alemany, Owner, Aleweb Social Marketing, decided to bolster it by pursuing speaking engagements.  To do this, she came up with the idea for producing online tutorials that would be both useful references for clients and open up her schedule.
"That frees me up for doing what I really love doing, which is speaking," said Alemany.
Aldredge came around to the idea of personal brand building through a design class he took while attending Boston University. A visiting business professional in the class gave him advice that helped him ask the necessary questions when reviewing their current project, résumé building.
"He was walking around, and comes over to me…he looks at the résumé, and looks at me, and he looks back at it, and said, 'when I look at this, I don't see you. This doesn't match up. You've got to fix that.' I just thought that was great advice."

Tip #2. Understand how your industry networks
"I read a lot," said Aldredge. This can help you to "get a perspective on what your audience is thinking, what they are talking about. Whether you're trying to grow your brand or make yourself appealing to a company, know what your audience needs are."
From less structured creative environments to the more traditional, "it's all the same," says Aldredge about reaching out to contacts and thought leaders. "How do you tell people about you? It is about finding somewhere to direct your conversation."
Know the tools that will appeal to your industry
There are established tools to use that will appeal to almost every industry, such as LinkedIn, Twitter and ensuring that you are a high Google search engine result.
However, there are also outlets growing in popularity every day that can show a more diverse and complete view of your personality than those tactics.
"There are so many cool avenues that can change how people perceive you," said Aldredge. "Whether or not you're technologically savvy, you can do something that changes the game."
Aldredge lists some tools, useful both for displaying work history and projects:
"There's no reason not to know how to do it," said Aldredge. "The day and age where we take a paper resume, and send a PDF – it's going by the wayside. In some [more traditional] industries that is still going to be the case…but if you're in something new and emerging, your résumé is that one chance to reflect who you are as a person."
The conversation of how to hire employees has changed, according to Aldredge. The kind of authenticity and transparency these outlets and others can provide is appreciated by future employers who want to understand your personality before hiring you.
"I think hiring managers want people who are going to stand out and fit within that culture…If you are the person who just wants to 'check the box' that is so detrimental. Nobody wants to hear that anymore."
From a technical standpoint, he advises that whatever tools you utilize, to make your brand cohesive.
"Use the same picture on every website, the same colors, and fonts are as similar as they can be. Everything should point to the same direction. Consistency is really key when it comes to personal branding."
LinkedIn
The advice Aldredge gives is to look at your LinkedIn page from your audience's perspective. Research pages of successful people in your industry to understand key words that people will be searching for.
He also advises taking your headline and summary as far as you can. A successful tactic is to use your headline to list your skills and expertise instead of simply your current job. This displays what you consider your greatest assets and will help you be found in searches.
Reference "Marketing Career: 3 steps to optimize your LinkedIn profile" for more suggestions on how to optimize your LinkedIn page.
Twitter
Aldredge describes the two heavy hitters of social media as, "Facebook is the mall, and everyone is at the mall…Twitter is like the fashion show. There are a small percentage of people who are really good at it."
"It's a great writing exercise if you want to hone in on your ability to write effective sentences," said Aldredge, adding that it can act as a great lead generation exercise. Twitter "keeps you in check on how to write effectively really quickly."
His suggestion is to only connect to people you believe will engage with you back. Following thousands of people who will never interact with you will not be effective in growing your reach or audience.
Another opportunity Aldredge has seen is Twitter boards at live events, where attendees can tweet under an event-specific hashtag and have it projected up onto the screen. Writing something clever that will appeal to your audience can grow contacts in your sphere and start useful conversations.
Google
"A great exercise to do is to Google yourself and see what comes up. If you're not taking up the first page you need to reassess if your branding is working," said Aldredge. "From an SEO standpoint it's defining what you're interested in and making that consistent across all your feed."

Tip #4. Be authentic
Authenticity when brand building is "imperative" said Alemany. "I think that for a brand to be successful, whether it's a personal brand or a commercial brand, it has to be authentic."
Authenticity can be a difficult task when building your personal brand. Alemany believes it is a matter of knowing what to share about your life, what your audience will find interesting and compelling about you, and what to keep personal.
"I think it's a matter initially of doing some soul searching, and figuring out for your personal brand, what elements of who you are are key to that brand," she said.
A key to authenticity is an "understanding of who it is that you want to resonate with," Alemany added.
"There's often times that I am working with a client who has a book or a talk that they want to promote, and I ask them, 'who is your target audience?' and they say, 'anybody that will come listen, anyone that will read my book.' The issue with that is that it is too broad to be able to have a complete understanding of what the needs of that audience are," she said.
Leverage personal experiences
A tactic Aldredge takes advantage of is to use his unusual life stories and experiences in terms of controlling how he is perceived by other people.
Aldredge gives the example of having done gymnastics throughout middle school and high school. "That's not something I think a lot of people would talk about…but it gave me a really unique story."
Aldredge wrote in a cover letter for a job description seeking a "marketing ninja" that, "you have my résumé, and I think that speaks to my experiences and my marketing work." He then used his cover letter as an arena to display "all the ways I think I would make a good ninja. So I proceeded to explain all of my skills that were ninja related, not even mentioning marketing."
He took a cue from the tone of the job description and crafted a cover letter that was written with the reader's needs and wants in mind. While it wasn't obviously useful, it spoke to his worldview and personality in a way that was perhaps more important to the reader.
"It's about taking those stories in your life where you've done something different, or gone against the norm, and let that define who you are…It's a fine line of balancing confidence and egotistical," he added.

Tip #5. Go out of your comfort zone
There is "a certain level of risk with personal branding," said Aldredge. The only way to know how to skillfully maneuver sharing your personality with your audience is to make mistakes.
This takes a mentality of daring, and an understanding that, "you have to shed that fear of embarrassment and humiliation."
Aldredge promotes a philosophy of learning by doing. "That's how you learn where your line is, and that is how you build your confidence."
His advice to people who are less comfortable with putting themselves out in branding is to, "treat every conversation like it's a networking conversation."
Aldredge explains any exchange, whether it's with a grocery store cashier or a coworker, gets you comfortable with speaking to somebody you've never met before, or don't know well.
"It's little things like that that can improve your ability to talk about yourself in quick ways that are very easy to take advantage of…It's always a good idea to have a couple of those queued up in your head that no one else has really done – something to make you stand out."
An important aspect of building your personal brand is figure out what you're comfortable with. Then, figuring out what you have to do to get to get to the next step of your career or branding process.
"Maybe that is going to an event and speaking with people, even if that's a big fear for you," said Aldredge.
"The hesitation is the fear of vulnerability; I always ask people, what do you have to lose? If you can't come up with a good answer then there is probably nothing wrong with it. It's about identifying what that is," he concluded.

Related Resources
YOU ARE A BRAND! 2nd Edition: In Person and Online, How Smart People Brand Themselves for Business Success (MarketingSherpa Weekly Book Giveaway, enter by October 21)
Marketing Career: Can you explain your job to a six-year-old? (via MarketingExperiments)
Personal Branding: 3 tips for personal SEO
Marketing Career: How to get your next job in marketing
Marketing Career: How to overcome dissatisfaction in marketing jobs
The Secret The Smartest People In The World Know That You Don't (via Business Insider)
Marketing Career: 3 steps to optimize your LinkedIn profile (via MarketingExperiments)
Internal Marketing: The 3 people you must sell to in your own office
Brand yourself: 5 new (and free) sites for personal branding (via USA Today College)
MECLABS Careers – 5 current job openings
Marketing


mardi 23 octobre 2012

De l'Oeuf ou de la Poule...

J'entends beaucoup de critiques sur les consultants et plus particulièrement sur le Consulting. Je ne conteste pas la médiocrité de certains, cependant concernant le noyau dur de la profession, ceux qui obtiennent des résultats et pas seulement au bas de leur bilan, mais dans nos entreprises, il en est tout autrement.
J'invite d'ailleurs tous les incrédules à réfléchir sur les points suivants. 
Si les consultants n’existaient pas, de quelle discipline nous parleraient les universitaires spécialisés en "Stratégie"? Sans les consultants, la discipline n’existerait tout simplement pas! Oui vous l'avez compris, l'empirisme de ces derniers en supporte la création.
Des études et des compte-rendus sur des cas pratiques ont permis dans un premier de tirer des conclusions et de ces dernières des enseignements
Toutes les professions et les marchés qui ont été passés au microscope ont généré des connaissances, qui une fois structurées ont permis l'appréhension de ces dernières, en quelques sorte.
Le témoin qu'il s'agit de faire passer à l'entreprise, doit revêtir un caractère analytique, empreint de curiosité, car il s'agit bien d'analyser et de comprendre un environnement, quelqu'il soit, de fonder un projet rationnel et réalisable sur lequel les compétences de l'entreprise - son avantage concurrentiel, diront certains - viendront se greffer, afin de le rendre compatible avec les réalités macro ou micro-économiques. Il faudra alors s'employer en utilisant des mécaniques économiques, de la science et de la connaissance concernant les marchés, sans oublier le soupçon de technologies inhérent aux outils d'aujourd'hui.
Les consultants que je connais ne se réfèrent pas à des livres ou à un savoir académique dans l'études de leurs problématiques au sein de l'entreprise; ils préconisent, en fonction d'analyses, de connaissances d'environnements, de schémas souvent mis à contribution avec un certains risque d'ailleurs, dans des missions ou des mandats passés; opèrent et accompagnent leur mutation au cours de situations réelles en entreprise ou dans des organisations.

La plupart du temps et pour un très grand nombre, ce qu'ils savent, ils le savent parce qu'ils l'ont vécu!

Les cabinets de conseil ne sont guère prisés par les dirigeants de PME et TPE - Les Echos Entrepreneur

Et pourtant, n'était-ce pas le bon moment de faire appel à un professionnel?



Les cabinets de conseil ne sont guère prisés par les dirigeants de PME et TPE

Les cabinets de conseil peinent à se faire connaître des PME et TPE. La Chambre de l'ingénierie et du conseil de France* (CICF) tire cette amère conclusion d'une étude effectuée par l'institut CSA auprès de plus de 1.000 dirigeants de ces entités. Les pouvoirs publics et la Fédération nationale des chambres professionnelles du conseil (un millier de consultants indépendants répartis dans 700 structures) avaient pourtant initié, l'an dernier, un tour de France du conseil de plusieurs mois, en vue de favoriser des rencontres entre dirigeants et consultants.
Il n'empêche. Une multitude de petits cabinets, bureaux d'études et professionnels libéraux (90 % des entreprises d'ingénierie et de conseil) peinent encore à se faire connaître. « Quand on parle de conseil en management, les PME et TPE opposent soit de la méconnaissance, soit un a priori négatif. Elles ne font pas le lien avec le quotidien de leurs fonctions support et de production », observe Emmanuelle Weiss, vice-présidente de la CICF Management.

Profession non réglementée

Alors que ces PME et TPE doivent faire face à des enjeux de développement cruciaux et à d'importantes difficultés en termes de ressources humaines ou de refonte de processus, 50 % d'entre elles n'ont jamais fait appel au conseil et 65 % de celles qui y ont déjà eu recours - le plus souvent sur recommandation de leur réseau professionnel et dans le cadre d'une démarche volontariste d'amélioration -ne le font pas de façon récurrente. La raison ? « Ces entreprises, dirigées le plus souvent par un homme orchestre, estiment disposer de compétences internes », explique Emmanuelle Weiss. Sauf quand la complexité de contraintes législatives, réglementaires ou liées à une opération de croissance externe ne les pousse à prendre conseil.
Profession non réglementée, le conseil ne rassure guère les entrepreneurs. Et, pour cause, 80 % des cabinets disparaissent dans les dix-huit premiers mois de leur création et seulement 10 % dépassent les quinze ans d'existence. D'où l'importance accordée par les dirigeants à la relation de confiance avec le consultant, à son expertise ou ses références. Ces éléments importent davantage que le prix, lequel ne serait en définitive qu'un élément parmi d'autres. « La vraie difficulté pour les dirigeants de PME et TPE, c'est plutôt l'évaluation du juste prix d'une prestation et le retour sur investissement à en tirer », relève Emmanuelle Weiss. « Bénéficier d'une mesure de financement de type crédit d'impôt recherche les aiderait à franchir le pas », ajoute-t-elle. En France, seulement 10 % des entreprises recourent au conseil, contre 30 % chez les Anglo-Saxons.

MURIEL JASOR